Automne et long silence

Seule et pensive sur un chemin gris que le rire abandonne,

Je marcherai dans mes pensées cueillir les fleurs de l’automne et de mes joies dispersées.

J’écouterai les souvenirs mélancoliques bercé par le chant des oiseaux faméliques volant à travers les peupliers dans une journée où la nuit tombe en un battement.

Marchant d’un pas lent à travers la brume, le soleil mourant dans l’air glacé et l’amertume ; lasse, alors je serai… mes yeux vers le ciel seront tournés fixant des nuages mouillés par la mélancolie qu’éprouve le cœur à parler du passé qui jamais ne s’oublie.

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