Delirium

Lorsque naissait la glorieuse époque des violettes, ils en abondaient des centaines de milliers au loin comme un océan aux gigantesques vagues de parfum mauve qui vous noyaient sous un timide soleil pour ensuite vous chatouiller le nez. Je vivais l’air, la lune et la mer. J’étais les pulsations dans le cœur de la nature. Comme si je faisais partie de cette entité dont je pouvais croiser le profond regard au cours, de crises d’envol. Une aube sur les galets de ma plage désertique balayée par une titanesque tempête annoncée par une traînée de masse compacte et grise dans les cieux galopant l’horizon dans un bruit de colère. J’ai l’ai vu ! J’ai même parlé avec eux, Hermina avait tentée de m’apaiser, de calmer mes douleurs métaphysiques à grand coup de pansement à la violette durant des jours et des jours.. Mais je le savais moi ! J’en étais bien consciente que je l’avais vu ! Le puissant regard du ciel!.

Laisser un commentaire