Debout sur un tapis trop petit, je continue de lécher les yeux des monstres.

Et descend l’angoisse vers les portes de l’infinie par les halls de l’obscurité..
Des escaliers de pierre.
Étroites marches et fleurs séchées.
Les barres rouillent visiblement, mes mains sont colorés.
L’odeur de l’ombre m’attire..
Parfum d’oubli et d’humidité.
J’ai peur de ces monstres au regard vide et à la robe blanche.
J’attends la pluie.. Et je crie à l’intérieur.
Personne ne m’entend.
Amarrée au bord du lac

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